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Photo de Nicolas Haymoz

de gauche à droite : Madeleine Duc-Jordan anc. Conseillère communale PCS, Pierre-Olivier Nobs candidat CG-PCS au Conseil communal, Madeleine Genoud-Page Conseillère communale CG-PCS

 

 

Le parti Chrétien-Social devenu le Centre Gauche-PCS en 2013 existe dans le canton de Fribourg depuis  1966.  Il a vu défiler au Conseil communal de la ville, entre autres Séverin Andrey, Fernand Beaud, Madeleine Duc, Geneviève Beaud et Madeleine Genoud-Page. J’ai remarqué ce parti par l’intermédiaire de son leader,  le très charismatique Conseiller national Hugo Fasel.  Ses combats au Parlement fédéral, pour davantage de justice sociale et pour un meilleur vivre ensemble, ont retenu mon attention.  Artisan indépendant depuis 1991 et salarié à 30 % pour l’ATE section fribourg depuis 2009,  mon parcours personnel m’a aussi fait connaître la vie ouvrière dans l’industrie horlogère, dans un atelier de bijouterie et dans le secteur du bâtiment. Cela a conforté ma vision politique basée sur la dignité de la personne humaine.  Je défends une économie saine et dynamique, mais qui n’écrase pas les humains. Mon intérêt pour l’environnement et ma volonté farouche de me battre pour sortir la Suisse du nucléaire ont aussi trouvé un écho au sein du PCS.  Un parti généraliste, défendant les valeurs de l’humanisme comme le Centre Gauche-PCS, avec un ancrage tant sur les thèmes sociaux, qu’environnementaux et marquant sa volonté d’indépendance correspondait  le mieux à mes attentes et à mes valeurs fondamentales.  Son ancrage à « gauche du centre » me correspond très bien. Je me méfie de tous les extrêmes. Je ne perds jamais de vue que la solution se trouve au centre …et un peu à gauche ! Je préfère être de ceux qui cherchent des solutions dans le respect des diverses sensibilités.  A mes yeux, le consensus reste l’élément essentiel de notre démocratie… sans compromis ni compromission. Je m’y emploierai au Conseil communal  de Fribourg et au sein de la majorité de gauche, tout en respectant le principe de collégialité, si vous m’accordez votre confiance le 28 février prochain.

 

Pierre-Olivier Nobs

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Fahrettin Calislar-Bangerter modérateur et journaliste aux FN m’a permis de croiser le fer avec M. Tony Baechler vice-Président de l’ACS section Fribourg.

En plus des arguments désormais bien connus qui nous invitent à glisser un NON clair et massif dans l’urne pour éviter cette dépense inutile de 3 milliards, j’ai pu mettre en avant les besoins en infrastructures en matière de transports publics et de mobilité douce pour nos agglomérations.

J’ai aussi martelé que l’argent, s’il était gaspillé au Gothard, manquerait pour nos entreprises de constructions locales qui commencent à ressentir les effets de la crise.

De plus, c’est être solidaire des Tessinois, champions suisses bien malgré eux en matière de pollution atmosphérique, et des habitants d’Uri qui se sont déjà prononcés 5 fois contre !

En me battant contre le doublement du tunnel routier du Gothard, je m’engage en même temps pour garantir des subventions de la Confédération pour nos agglomérations et donc pour Fribourg !

Les Freiburger Nachrichten publieront l’article ces jours prochains.

Bonne lecture.

Pierre-Olivier Nobs

 

Debatte über die zweite Röhre am Gotthard in der Räumlichkeiten der Redaktion der

« Freiburger Nachrichten ».

Moderator Fahrettin Calislar-Bangerter hat mir die Möglichkeit gegeben, meine Argrumente

jenen von Tony Baechler Vize-Präsident des ACS Freiburg entgegenzustellen.

 

Zusätzlich zu den bereits bekannten Argumenten, die uns veranlassen werden,  ein Massives NEIN gegen eine unnötige Ausgaben von über 3 Milliarden in die Urne zu legen, brachte ich die notwendigen Investitionen in den öffentlichen Verkehr und in den Langsamverkehr in den Agglomerationen ins Gespräch. Das in den Gotthard gesteckte Geld würde nämlich schlussendlich unserem lokalen Baugewerbe fehlen, welches die Auswirkungen der Krise zu spüren bekommt. Ausserdem müssen wir Solidarität zeigen mit den Tessinern, die bereits heute die schlechteste Luft im ganzen Land atmen müssen und mit den Urnern, welche eine zweite Röhre bereits 5 Mal abgelehnt haben! Indem ich gegen die zweite Röhre am Gotthard kämpfe, engagiere ich mich gleichzeitig dafür, dass der Bund den Agglomerationen, und damit auch Freiburg, Subventionen zur Bewältigung der dortigen Verkehrsprobleme gewährt.

Die Freiburger Nachrichten werden dies in den nächsten Tagen publizieren.

 

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Sehr geehrte Damen und Herren,

Liebe Freundinnen und Freunde

Mit Elan und Selbstvertrauen  nehme ich die Kampagne für die Gemeinderatswahlen vom 28. Februar in Angriff.

Als Vertreter meiner Partei, der Mitte Links – CSP, bin ich Kandidat für den Gemeinderat auf einer gemeinsamen Liste mit der SP und den Grünen. Unser Ziel ist es, die Mitte-Links-Mehrheit in der Exekutive der Stadt, die sich jetzt während zweier Legislaturen bewährt hat, zu halten.

Mein Dank gilt in erster Linier unserer Gemeinderätin Madeleine Genoud-Page. Sie verlässt die Exekutive der Stadt nach 10 Jahren intensiver Arbeit für unsere Stadt. Und es freut mich, diese Kampagne an der Seite von Thierry Steiert (SP), dem ich eine glanzvolle Wiederwahl wünsche, sowie von Andrea Burgener Woeffray (SP), Lise Marie Graden (SP), und François Ingold (Grüne) in Angriff zu nehmen.

Warum bin ich Kandidat ?

Zuerst einmal, weil ich Freiburg, meine Stadt, wirklich liebe. Meine Familie lebt seit 3 Generationen hier. Ausserdem glaube ich, dass ich mit 10 Jahren im Generalrat der Stadt, davon 1 Jahr als Präsident, der Mitarbeit in mehreren Kommission, 8 Jahren im Agglomerationsrat und 11 Jahren im Komitee und als politischer Sekretär einer Umweltorganisation (dem VCS) heute bereit bin, den Schritt in die Exekutive zu wagen.

Ich möchte mich weiterhin für das Wohl unserer Mitbürgerinnen und Mitbürger einsetzen. Ich will meine Erfahrung, meine kreative Ader und meine Überzeugungskraft einsetzen, um die Zukunft unserer Stadt mitzugestalten.

Ich danke Ihnen im Voraus für Ihre Unterstützung

 

Pierre-Olivier Nobs

 

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Chères et Chers ami-e-s

Madame, Monsieur

C’est avec force et conviction que je me lance dans la campagne des communales à Fribourg, en vue des élections du 28 février prochain.

En tant que candidat au Conseil communal, je représente mon parti, le Centre Gauche-PCS,  au sein d’une alliance avec le Parti socialiste et les Verts. Notre objectif commun est de maintenir la majorité plurielle de « gauche / centre gauche » à l’exécutif de Fribourg. Majorité qui a fait ses preuves avec un très bon bilan depuis deux législatures. Bien sûr, je tiens à remercier en premier lieu notre Conseillère communale Madeleine Genoud-Page qui quitte l’exécutif de la ville après dix ans d’un service inlassable. Je me réjouis de m’engager dans cette campagne aux cotés de Thierry Steiert (PS) à qui je souhaite une belle réélection, Andrea Burgener Woeffray (PS), Lise Marie Graden (PS), et François Ingold (Verts).

Pourquoi je me porte candidat ?

Pour commencer, j’aime Fribourg, c’est ma ville. Ma famille y réside depuis trois générations. Je crois sincèrement ensuite qu’après 10 ans au Conseil général de la Ville de Fribourg, dont un an de présidence,  l’expérience de diverses commissions, 8 ans au sein du législatif de l’agglo,  et 11 ans au comité et au secrétariat politique d’une association environnementale comme l’ATE, me voilà désormais prêt à exercer une fonction dans un exécutif. Je souhaite continuer à m’engager pour le bien de mes concitoyennes et concitoyens. Mettre mon expérience, ma créativité, ma capacité de conviction pour construire l’avenir de notre magnifique ville, tel est mon projet.

D’avance, je vous remercie de le soutenir par votre vote.  

 

             Pierre-Olivier Nobs

l'humain au centre le coeur à gauche

 

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Pierre-Olivier Nobs, Conseiller général et d’agglomération, Ville de Fribourg

 

Seules les paroles prononcées font foi.

Madame la Conseillère communale, Madeleine Genoud-Page, représentante de l’Exécutif de notre capitale cantonale,

Mesdames et Messieurs les représentants des autorités fédérales, cantonales, communales, militaires en vos titres et fonctions,

Meine Damen und Herren, Vertreter der Behörden des Bundes, des Kantons, der Gemeinden und des Militärs,

 

Chères et chers Confédéré-e-s,

Liebe Eidgenossinnen und Eidgenossen,

 

Chères et chers habitants de Fribourg et de son agglomération,

Liebe Einwohnerinnen und Einwohner von Freiburg und Agglomeration,

 

Chères et chers amis de la Suisse,

Liebe Freundinnen und Freunde der Schweiz,

 

C’est un grand honneur, mais surtout un grand plaisir, que de m’adresser à vous en ce jour de fête nationale.

Jamais, en 1991, alors que je m’installais professionnellement à Fribourg, précisément ici, dans ce quartier de la Neuveville, je n’aurais pu imaginer que 24 ans plus tard, j’allais y être l’orateur des festivités du 1er août. Pour cette confiance, merci !

Comme chacune et chacun d’entre vous le sait, notre passé, notre histoire, sont souvent sources d’inspiration pour notre quotidien et pour notre futur. Je me permets ce soir de vous inviter à un bref retour au siècle passé.

Il y a cent ans, en août 1915, l’Europe était à feu et à sang. Des trains remplis de blessés, des différentes nations belligérantes, traversaient notre pays en passant aussi par Fribourg. La Confédération helvétique, bien qu’épargnée, était en proie au malaise. Des divisions naissaient entre nos deux communautés linguistiques, créant aussi à Fribourg, des manifestations. La Suisse, devait chercher dans ses fondements, le ciment de sa cohésion, pour ne pas se laisser entraîner dans cette tourmente: rester neutre certes, mais le rester en étant digne des valeurs humaines. Ainsi naquit le principe de neutralité au service de la paix, principe que notre pays choie encore aujourd’hui et qui participe chaque jour à notre succès.

Cent ans plus tard, le monde est en proie à des guerres d’un autre âge. Des actes de barbarie nous rappellent des moments de l’histoire que nous pensions révolus.

Nos voisins européens sont confrontés à des difficultés économiques et nous y entraînent dans une certaine mesure. Nos amis ont peut-être oublié, que la création d’une monnaie unique ne devait pas être une fin en soi mais devait aussi s’accompagner de la création d’une unité supranationale.

Pourtant aujourd’hui, malgré les difficultés du moment, nos amis européens savent pourquoi ils sont ensemble. La construction européenne préserve et garantit la paix. La paix est la valeur suprême sur laquelle nous aussi, Suisses, construisons notre prospérité. Notre Pays, véritable cœur de ce continent, ne peut se réjouir des difficultés de ses voisins et amis.

Der Schweiz geht es gut, weil sie es verstanden hat, die Minderheiten zu respektieren – sowohl kulturelle, sprachliche, soziale oder religiöse – und somit den Zusammenhalt zu festigen. Die Schweiz hat auch verstanden, dass die Solidarität eine treibende Kraft zum Wohlstand ist.

La Suisse s’en tire bien, parce qu’elle a compris que le respect des minorités, qu’elles soient culturelles, linguistiques, sociales, religieuses était le ciment de la cohésion. La Suisse a aussi compris que la solidarité était un moteur de prospérité.

Suissesses et Suisses, restons attentifs. Ne cédons pas aux sirènes de ceux qui, avec des promesses simplistes, nous font miroiter des solutions faciles à des problèmes complexes. Ne suivons pas ceux qui remettent en question nos valeurs ou une certaine solidarité confédérale ou internationale. Sachons garder l’esprit de la réflexion. Laissons les recettes populistes dans la mémoire des livres d’histoire.

Leider vergrössert sich heute in diesem Land der Graben zwischen den Ärmsten und den Reichsten immer mehr.

Aujourd’hui, malheureusement les écarts entre les plus riches et les plus pauvres de ce pays se creusent.

Nos entreprises, qu’elles soient publiques ou privées, ont tendances à s’éloigner de leurs responsabilités sociales. La pression du marché international ne devrait pas être une excuse facile pour oublier nos valeurs.

La Suisse est aussi en train de subir une très forte pression migratoire. C’est une chance pour notre économie. Cela permet aussi de faire face au déséquilibre de la pyramide des âges en finançant, par exemple l’AVS. C’est aussi des richesses culturelles et une ouverture sur le monde qui apporte beaucoup à notre Pays. Mais cette pression, constitue bien évidement un défi. Fidèles à notre tradition humanitaire, nous voici confrontés à l’intégration de gens venus des quatre coins du monde. Cependant, il est naturel d’attendre de ceux qui viennent chez nous pour trouver une terre d’accueil, le respect de nos valeurs fondamentales, de nos lois et de notre constitution.

Enfin, notre pays est aussi une terre d’innovation. Notre nation a aussi compris l’importance de préserver les conditions d’existence environnementales. C’est pourquoi, je tiens à saluer, malgré une péripétie de parcours, l’exploit et le message que des Suisses d’exception comme Bertrand Piccard et André Borschberg donnent à la Suisse et au monde. A quand des trolleybus solaires dans nos villes et nos agglomérations ?

Ich grüsse auch die kleinste Armee der Welt. An diesem ersten August denke ich natürlich auch an unsere jungen Männer der Schweizergarde im Vatikan. Auch sie nehmen, auf ihre Art und Weise, am gemeinsamen Engagement teil. Was für eine Verantwortung, einen Papst zu schützen, der sich engagiert und die Menschheit zu mehr Solidarität und zum Schutz der Umwelt auffordert.

Nous pouvons être fiers que des Suisses préservent aujourd’hui l’intégrité d’une éminente personnalité si sincèrement engagée, incarnée par le pape François.

Chères Concitoyennes, Chers Concitoyens, chères et chers ami-e-s de la Suisse, à nous de continuer à tout faire au quotidien pour que notre Pays reste cet état de droit prospère dans lequel il fait bon vivre.

Merci à vous toutes et tous de nous honorer par votre présence, ici à Fribourg.

Vielen Dank ihnen allen hier in Freiburg, die sie uns mit ihrer Anwesenheit beehren.

 

Un grand merci encore à l’association du quartier de la Neuveville pour l’organisation, année après année de ce moment de liesse confédérale.

Le temps de penser à la fête, au partage en famille et avec les ami-e-s est venu. Je vous souhaite à toutes et tous une très belle fête nationale et terminerai en vous rappelant le serment des TROIS SUISSES.

 

UN POUR TOUS, TOUS POUR UN

EINER FÜR ALLE, ALLE FÜR EINEN

Es lebe die Schweiz !

Que vive la Suisse !

Hymne national !

7 avril 2014

« Mesdames et Messieurs les membres du Conseil général,

Le 8 mai 2014, je terminerai officiellement mon mandat.

Présider notre Conseil fut pour moi un honneur et un plaisir.

J’en garderai aussi de très bons souvenirs.

Sehr geehrte Damen und Herren, Mitglieder des Generalrates

Am 8. Mai 2014 werde ich offiziell mein Mandat beenden.

Es war mir eine Ehre und ein Vergnügen, unseren Generalrat zu präsidieren.

Ich werde diese Zeit immer in guter Erinnerung behalten.

Certes au départ, cela fait un peu peur mais une fois la vitesse de croisière atteinte, la satisfaction est au rendez-vous.

Je sais, chères et chers collègues que souvent nous, membres du Conseil général, aimerions avoir un peu plus de poids dans les décisions et plus d’indépendance par rapport au Conseil Communal. J’ai pu le constater par exemple avec le dossier de la fusion tout en profitant au passage de remercier les membres de cette Commission pour l’excellent travail accompli.

Mais n’oublions pas que nous sommes deux organes du même corps. Que nous avons pour mission de travailler en regardant dans la même direction pour le bien de notre population et de notre ville. Que nous devons respecter la séparation des pouvoirs entre le Conseil communal et le Conseil général. Cette séparation des pouvoirs est un principe essentiel à toute démocratie. Il permet de préserver les droits fondamentaux, la liberté de pensée et d’action,les sensibilités et la concorde, notamment entre nos deux Conseils. En tant que Président, je me suis efforcé de respecter ce principe.

J’ai cependant pu constater que la tâche de notre secrétariat n’était pas toujours facile et que parfois satisfaire les demandes de notre Conseil et de son Président pouvait être en porte-à-faux avec les intérêts du Conseil communal. Mais n’oublions pas que jusqu’en 1982, le syndic d’une commune cumulait la fonction de syndicet de Président du Conseil général et que les habitudes ont la vie dure ! Pour l’instant les dispositions légales ne nous permettent pas de nous émanciper plus.

Petit bilan

Votre Président sortant a préparé les séances de notre Conseil en collaboration étroite avec notre secrétariat, géré les débats qui se sont déroulés sur neuf soirées. Sur invitation, il a rendu visite à la Commission financière et à la Commission de fusion et les en remercie. Lancé un processus de toilettage de notre règlement ainsi qu’une réflexion qui propose d’augmenter la visibilité du Président de notre Conseil. Répondu à la presse et donné trois interviews aux médias électroniques, écrit au Conseil d’Etat pour lui manifester l’intérêt de notre Conseil à être associé aux festivités d’inauguration du pont de la Poya, organisé une course d’école. Bien entendu, il a continué à faire avancer le processus de révision de la brochure qui explique le job de Conseillère et de Conseiller général ainsi que les travaux en lien avec la nouvelle loi de l’information. Répondu aux courriers et transmis à qui de droit. Il a représenté notre Conseil et la population de notre ville à plus de cinquante reprises. Rencontré de manière informelle les Présidents des Conseil généraux de Villars-sur-Glâne et de Marly, dont je salue encore la présence parmi nous ce soir. Un moment marquant qui restera gravé dans ma mémoire fut les voeux adressée en votre nom à Messeigneurs Morerod et de Raemy. Un autre fut les salutations officielles adressées aux groupes participants aux rencontres internationales de folklore de Fribourg, salutations exprimées en bulgare, népalais, russe, roumain, polonais, portugais et espagnol et ceci au nom de nos deux Conseils, le Conseil communal étant en vacances durant cette période.

Bevor ich meinen Posten abgebe, liegt mir daran, noch einmal meine Sicht der Zweisprachigkeit zu erörtern. Wir sollten daran bleiben, sie im Rahmen und im Herzen unseres Rates zu fördern. Die Zweisprachigkeit ist ein Trumpf unserer Stadt und für die Zukunft von Gross-Freiburg-Fribourg. Sie hebt uns unter anderem von den Agglomerationen Lausanne und Bern ab.

C’est pourquoi il est si important de songer à créer un destin commun non seulement avec des communes voisines francophones, mais aussi avec des communes voisines germanophones.

Es scheint mir wichtig, dass man auch daran denkt, Düdingen und gegebenenfalls Tafers in den Prozess einzuschliessen, um eine einheitliche zweisprachige Kantonshauptstadt zu kreieren.

Une capitale cantonale bilingue qui est économiquement et culturellement forte, qui cultive la connaissance et le savoir, qui sache s’inscrire sur la diversité de ses membres pour développer une identité commune et dans laquelle il fait bon vivre.

Remerciements

Je remercie très chaleureusement Mmes N. Defferrard Crausaz, N. Marvardi et I. Buntschu pour leur travail de grande qualité et leur engagement pour le secrétariat du Conseil général ! J’ai véritablement pu compter sur un secrétariat efficace, compétant et zélé ! Je remercie aussi les scrutatrices et les scrutateurs, qui font un travail parfois ingrat, mais hautement important. Sans oublier notre scrutateur-chef, M. F. Miche.

Un grand merci aussi au personnel de notre Commune qui oeuvre dans l’ombre pour notre Conseil et pour notre Ville, ainsi qu’aux différents huissiers qui se sont succédé pour assurer le bon déroulement et la sécurité de nos débats. Enfin, Je remercie notre Conseil communal pour sa collaboration et en particulier notre Syndic, M. P.-A. Clément, pour sa disponibilité et l’excellent climat de collaboration tout au long de mon année de Présidence.

Chères et chers collègues du Conseil général, je tiens à vous réitérer mes remerciements pour votre confiance. Ce fut, je le répète,7un honneur que de présider cette noble assemblée en aussi bonne compagnie.

Liebe Kolleginnen und Kollegen des Generalrates, es liegt mir daran, ihnen meinen Dank für ihr Vertrauen auszusprechen. Es war für mich – ich wiederhole mich – eine Ehre, Präsident dieser noblen Vereinigung zu sein und ein Jahr in guter Gesellschaft mit Ihnen zu arbeiten.

Je souhaite plein succès à M. le Président nouvellement élu, M. M. Bugnon, que je remercie pour son aide et ses conseils avisés.

Je lève la séance pour la dernière fois, M. le Président nouvellement élu, je vous cède la place !

Que Vive notre Conseil et que vive Fribourg–Freiburg !  Es lebe unser Generalrat und es lebe Freiburg–Fribourg !

Pierre-Olivier Nobs

27 mai 2013

« Es ist mir eine Ehre, dass ich heute Abend meine Worte an Sie richten darf, und ich möchte mich ganz herzlich dafür bedanken.

Prononcer un discours inaugural est un privilège et en même temps un défi.

Il est vrai que mes illustres prédécesseurs ont déjà tout ou presque tout dit avec tant de maestria.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, je tiens à d’abord à adresser mes chaleureux remerciements au Président sortant, M. le Conseiller général J.-P. Wolhauser. C’était un plaisir que d’être son vice-président.

Je tiens aussi à adresser mes remerciements bien appuyés à notre secrétaire de Ville adjoint, M. A. Pillonel, qui est fidèle à notre Conseil depuis 1986. M. Pillonel est avec nous ce soir et demain soir pour la dernière fois avant une retraite bien méritée.

A ce titre, au nom du Conseil général de la Ville de Fribourg, j’ai le plaisir de vous offrir ce petit cadeau, en reconnaissance de tout ce que vous avez fait pour le bien de notre cité. »

  1. André Pillonel, Secrétaire de Ville adjoint, adresse ses remerciements émus à l’assemblée du Conseil général. Le présent et les fleurs qui lui sont offerts lui font grand honneur.

« J’adresse aussi mes et nos meilleurs voeux de bienvenue à M. N. Defferrard Crausaz, qui lui succèdera lors de la prochaine séance de notre Conseil.

Je rêve d’un conseil général qui sache tirer à la même corde, qui sache regarder dans la même direction.

Der Generalrat, meine Damen und Herren, soll stets am gleichen Strick ziehen – das ist mein Traum. Er soll vereint in eine gemein-same Richtung schauen können.

Aber warum, mais pourquoi ?

Ganz einfach, weil die Herausforderungen, welche auf uns warten, gross sind, um nicht zu sagen immens.

Je me contenterai de ne citer que les principaux défis :

– maintien de la cohésion sociale, gage de paix, de sécurité et de prospérité;

– Fusion mit umliegenden Gemeinden, um somit ein starkes, zweisprachiges, stolzes und unabhängiges kantonales Zentrum zu bilden;

– mise à jour de nos infrastructures scolaires, DOSF etc.;

– Neugestaltung des urbanen Raumes und Aufwertung des historischen Stadtkerns, am Bahnhofplatz, Grand-Places und z.B das Projekt BLUEFACTORY

– gestion de la mobilité dans l’hyper-centre d’une agglomération qui s’asphyxie chaque jour un peu plus à cause des excès du trafic;

– Belebung der lokalen Wirtschaft und des Tourismus;

– mise à niveau de nos bâtiments publics trop énergivores et transition énergétique dans le respect de notre environnement et du développement durable;

– Erhöhung unserer Lebensqualität und Aufwertung der Natur in der Stadt;

Le tout dans un contexte de stagnation des ressources financières cumulée à une conjoncture morose voire défavorable.

Pour faire face à de si grands enjeux, seule l’union de nos forces et de nos compétences diverses fera la différence.

N’oublions jamais, que nous n’avons pas été élus pour nous représenter nous-mêmes, ni pour faire dans ce parlement la cuisine de nos partis politiques respectifs.

Nous sommes tout simplement les représentants des 37’259 habitants de Fribourg. En acceptant notre charge, nous avons accepté de nous engager, de nous mettre à leur service, pour le bien de tous, qu’ils soient pauvres ou riches, enfants ou aînés, suisses ou étrangers.

Nous ne devons aussi pas oublier qui nous sommes et d’où nous venons. Sachons honorer les anciens, notre passé et nos traditions et inscrire nos actions dans la continuité.

Les Fribourgeoises et les Fribourgeois attendent de nous que nous sachions être attentifs à leurs besoins, que nous soyons à leur écoute. Ils attendent aussi que nous soyons visionnaires, imaginatifs, courageux et tournés vers la recherche de solutions. Ils attendent que nous sachions dépasser ce qui nous divise pour trouver ce qui nous rassemble afin de construire le Fribourg d’aujourd’hui et de demain.

Es geht hier auch darum, mutig nach vorne zu schauen und gewisse Risiken einzugehen. Nie sollen wir uns zu schade sein, den Bürgerinnen und Bürgern zu erklären, aus welchen Gründen wir diese und nicht eine andere Entscheidung getroffen haben.

Notre ville est fantastique. Riche par la jeunesse et le dynamisme de sa population. Riche de son patrimoine historique exceptionnel. Riche par sa culture du savoir et de la connaissance, riche par sa situation géographique qui nous offre naturellement la chance d’appartenir à deux cultures et à deux langues.

Sachons tirer parti de cette richesse. Ne nous réfugions pas derrière les carcans étroits de nos lois et règlements, pour nous satisfaire d’un statu quo insatisfaisant. Sachons cultiver nos deux langues et nos deux cultures.

Les francophones se réjouissent d’améliorer leur allemand. Les germanophones d’améliorer leur français.

Francophones, et moi le premier, jetons-nous à l’eau ! Les fautes n’ont jamais tué personne !

Deutschsprachige, seid Euch bewusst, dass es für uns Welschen schwierig ist, mit zwei Sprachen konfrontiert zu sein – Schwiizerdütsch und Hochdeutsch.

Cultivons ce lien naturel et indispensable de la compréhension et de l’entente mutuelle. Cultivons aussi ce que j’appelle ‘la bilinguisme attitude’ dans la vie de tous les jours. Hors de cette enceinte, avec nos amis, nos collègues et transmettons ce réflexe aux autres corps de la société civile.

Ce qui fait la force de Fribourg, c’est que ses habitants aiment leur ville !

A nous d’oeuvrer ensemble pour qu’ils puissent continuer de l’aimer, d’en être fiers et que chaque jour ils se demandent ce qu’ils peuvent faire de plus pour elle !

Que vive…….! – Es lebe die Stadt Fribourg/Freiburg! ».

Pierre-Olivier Nobs



Le Centre Gauche-pcs entend défendre sa place au Conseil communal de la ville de Fribourg
 

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