L1012675-web

Photo de Nicolas Haymoz

de gauche à droite : Madeleine Duc-Jordan anc. Conseillère communale PCS, Pierre-Olivier Nobs candidat CG-PCS au Conseil communal, Madeleine Genoud-Page Conseillère communale CG-PCS

 

 

Le parti Chrétien-Social devenu le Centre Gauche-PCS en 2013 existe dans le canton de Fribourg depuis  1966.  Il a vu défiler au Conseil communal de la ville, entre autres Séverin Andrey, Fernand Beaud, Madeleine Duc, Geneviève Beaud et Madeleine Genoud-Page. J’ai remarqué ce parti par l’intermédiaire de son leader,  le très charismatique Conseiller national Hugo Fasel.  Ses combats au Parlement fédéral, pour davantage de justice sociale et pour un meilleur vivre ensemble, ont retenu mon attention.  Artisan indépendant depuis 1991 et salarié à 30 % pour l’ATE section fribourg depuis 2009,  mon parcours personnel m’a aussi fait connaître la vie ouvrière dans l’industrie horlogère, dans un atelier de bijouterie et dans le secteur du bâtiment. Cela a conforté ma vision politique basée sur la dignité de la personne humaine.  Je défends une économie saine et dynamique, mais qui n’écrase pas les humains. Mon intérêt pour l’environnement et ma volonté farouche de me battre pour sortir la Suisse du nucléaire ont aussi trouvé un écho au sein du PCS.  Un parti généraliste, défendant les valeurs de l’humanisme comme le Centre Gauche-PCS, avec un ancrage tant sur les thèmes sociaux, qu’environnementaux et marquant sa volonté d’indépendance correspondait  le mieux à mes attentes et à mes valeurs fondamentales.  Son ancrage à « gauche du centre » me correspond très bien. Je me méfie de tous les extrêmes. Je ne perds jamais de vue que la solution se trouve au centre …et un peu à gauche ! Je préfère être de ceux qui cherchent des solutions dans le respect des diverses sensibilités.  A mes yeux, le consensus reste l’élément essentiel de notre démocratie… sans compromis ni compromission. Je m’y emploierai au Conseil communal  de Fribourg et au sein de la majorité de gauche, tout en respectant le principe de collégialité, si vous m’accordez votre confiance le 28 février prochain.

 

Pierre-Olivier Nobs

Publicités